::::

::::
# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:11

giff clip "Tout me revient"

giff clip "Tout me revient"


*

-

*

-

*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:11

****

****
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:06

..

..
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:03

Misere Humaine

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:23

Mal pour elle

Il est des journées qui font mal,
mal à la tête, mal aux entrailles.
A cause d'une histoire banale
qui vous dérange, vous assaille.

Quelques mois déjà se sont passés
depuis cette première entrevue.
Quelques services échangés
parsemés de dires décousus.

Je lui montre ma sympathie,
elle ne parait pas offusquée.
Elle goûte à ma poésie,
je goûte à ses plats épicés.
Et puis un jour, un grand sourire
emplit son visage de joie :
Paul, son mari, vient de lui dire
qu'on devient grosse une troisième fois.

Alors, bien sûr il faut du temps,
mais la décision étant prise,
déjà dans son ventre elle le sent
et le caresse sous sa chemise.
Leur logis s'habille d'éden,
cherche à devenir plus serein,
pour une ingénue souveraine,
dans un royaume trop incertain.

Mais tout d'un coup surgit le drame :
le papa potentiel abdique.
Il a peur d'un avenir de larmes,
de fins de mois transatlantiques.
Je suis sûre qu'il ne se doute pas
combien ce dédit est cruel
pour cette jeune femme qui déjà
comptait les mois, juste pour elle.

Mais je ne crois qu'aucun soucis d'argent
ne peut valoir ce sacrifice
et pourtant, elle, très simplement,
lui en fait don sans artifices.

C'était une histoire très banale
qui me dérange et m'assaillait
et pour elle, ce jour j'ai eu mal
au nom d'une intimide amitié.

J'ai eu mal pour elle, mal pour elle,
J'ai eu mal pour elle,
J'ai eu mal pour elle.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:21

Poètes

Ils te classent marginal,
Car tu n'as pas sû naître
À l'époque de tes maîtres
Beaudelaire ou Nerval.

Tes ancêtres ont mille ans
Et tu es là toujours.
Aux discours de ton temps,
Tu préfères un train sourd.

Tu confesses qu'il faut
Céder au modernisme,
Mais crains que nos cerveaux
N'oublient le romantisme.

N'entend pas ce qu'ils disent.
S'ils sonnent l'allali,
Moi, j'aime ta folie,
Ta fièvre d'analyse.

Réveille toi, réveille nous les sens
Et de ta plume alerte,
Apprend nous l'existence
De nos âmes qui désertent,
De nos âmes qui désertent.

Poêtes, ouh, ouh,

Réveille nous les sens,
Et de ta plume alerte,
Apprend nous l'existence
De nos âmes qui désertent

Ouh, poêtes, poêtes, poêtes,
Poêtes, poêtes, poêtes,
Où était - ce?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:19

Bonne fête Maman

A la mère de Nelson Mandela,
à celle de monsieur Lech Walesa,
à la mère du réfugié Vanii,
à cet autre prisonnier d'une autre patrie :
(a ouh)

Bonne fête maman,
Bonne fête maman,

A la mère d'un enfant de Manille,
à celle d'un voyageur sans retour,
à celle qui le voit derrière une grille,
à cet autre, parti trop tôt un jour :
(a ouh)

Bonne fête maman,
Bonne fête maman,

A la mère d'un fils que le mal guette,
à celle qui demain enfantera,
à celle à jamais au ventre plat,
à celle qui ce jour pleure et regrette,

A ma mère, celle qui me fit paraître,
qui m'observa grandir, puis mourir
et qui sut dans mes fibres faire naître
cet amour fillial que je veux t'écrire :
(a ouh)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:15

Societe

Je me souviens le jour où j'ai saisi le manège de la vie,
Le jour où enfin tu comprends
qui sont vraiment les gens.
Je me souviens le jour où j'ai grandi,
quand m'est apparu la folie du monde occidental
et de son modèle idéal ... idéal !

Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)
Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)

Je me souviens le jour où j'ai parlé à Mamie,
elle m'a dit "J'ai des soucis d'économie"
Elle m'a dit "Ca m'étonne pas y'a un trou d'plus d'20 milliards,
la sécu elle m'sauvera pas, elle est déjà sur le billard"

Je me souviens le jour où j'ai allumé la télé,
sur M6 Loft Story hum j'ai pu matter
une Loana sensuelle se faire prendre dans l'eau,
et une bande de rigolos
qui n'disaient que des gros mots ... des gros mots !

Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)
Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)

Je me souviens le jour où j'ai lu le journal
et ces tocards de terroristes qui portent des pare-balles
et qui tuent des enfants dans l'école de Beslan !
mais c'est pour la cause ... eh ouais, c'est des combattants !

Mais j'me souviens le jour où j'ai écouté Bush,
je sais pas pourquoi mais j'l'ai trouvé louche !
On voit c'qui motive les politicards, c'est sûr :
le pétrole des autres, leur voler bien sûr !

Et pourquoi pas faire la guerre, et monter une vidéo !
Et pourquoi pas tuer des gens et prendre des photos !
Puisqu'on est maître du monde entier :
y'a pas à s'gêner, y'a pas pas à s'gêner ! nann ...

Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)
Mais tout ça vous le savez déjà, à quoi bon en parler (ié)

Mais j'me souviens plus très bien :
ce conte de fée charmant
que me racontait Maman.
Le monde était serein,
sans drames et sans tourments ...

A l'aube d'un nouveau jour,
je souhaite la bienvenue !
Même si de ces forts tambours,
je n'entends plus qu'un murmure ...

A l'aube d'un nouveau jour,
je te souhaite la bienvenue !
Même si de tes forts tambours,
je n'entends plus qu'un murmure ... perdu!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:10

La liberté,la fraternité ....

Les hommes étaient lassés des inégalités,
Leur ventre criait famine,
Leurs fils mouraient de froid.
Les mains saisirent les fourches et le c½ur armé,
à la bastille vinrent quelque peu maladroits

Ils réclamaient justice, liberté et droits,
De vivre des moments dans l'amour et l'honneur,
Mais trop vite dépassés, ils n'ont pas eu le choix
Et ont du accepter de vivre dans la terreur.

Pour la liberté,
La fraternité,
Pour l'égalité
Et nos droits !

Ils ont pourtant signé ce si précieux décret
dictant les droits de l'homme et de tout citoyen,
L'enjeu était énorme, mais il reste à prouver
sa réelle existence dans ce monde de terriens.

Voilà qu'on te fête à chaque mi-juillet !
Mais tu te fais coquette pour ne pas trop palir
Au souvenir des têtes qui furent décapitées
J'arrête mes sornettes, mais tu peux les relire :

Pour la liberté,
La fraternité,
Pour l'égalité
Et nos droits !

Les hommes étaient lassés des inégalités,
Leur ventre criait famine,
Leurs fils mouraient de froid,
Leurs fils mouraient de froid,
Leurs fils mouraient de froid !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 07 mars 2009 09:03